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Nous vous présentons
les églises de la
Paroisse St-
avec l'autorisation de Jean-
rédacteur et photographe
pour notre édition paroissiale : Regard en Marche
AMBRINES
La commune d' Ambrines, village de 211 habitants, possède une église vouée à Saint-
Une nouvelle construction de l'édifice daterait du XVIIIème siècle reprenant le clocher dont les murs ont une épaisseur avoisinant les 2 mètres. Une pierre tombale figure actuellement dans le coeur de l'église qui inscrit le nom de Pierre Tournay, mort en 1751. Dans les catacombes se trouvent les corps de nombreux moines résidents, persécutés et tués sous le révolution
Une superbe croix de fer forgé provenant de l'ancien cimetière se trouve sur le côté de la nef.
Au cours de l'année 2007, une réfection du clocher, endommagé par un magnifique lierre, et les peintures intérieures de l'église ont été rénovés.
Il est à rappeler que dès les années 60, avec l'arrivée de Madame Thellier, mais plus précisément dès l'arrivée de Monsieur l'Abbé Pierre Varlet, une chorale a été créée Celle-
ANVIN
La commune d' Anvin, bourgade de 852 habitants, après avoir eu deux églises vouées, l'une à St-
D'après le dictionnaire Historique et Archéologique, l'église avait autrefois trois nefs. .
Le clocher a nécessité un remplacement vers 1955, il a été restauré moins haut en raison des moyens de l'époque.
Le vieux cimetière entoure toujours l'église, Faute de place, un autre cimetière a été ouvert sur l'extérieur.
BELVAL
Situé à quatre kilomètres de Saint-
Durant son séjour au monastère (1954-
a été effectuée par le Frère Pierre Lantheaume, redonnant une nouvelle jeunesse au joli clocher, très bien proportionné, de base carrée et passant par un pan coupé à une forme hexagonale, ainsi qu'à son porche surmonté d'une statue de l'évêque patron.
Il est question que les soeurs de Belval quittent l'abbaye pour rejoindre les soeurs cisterciennes-
BERGUENEUSE
Bergueneuse, se situe sur l'ancienne voie romaine de Thérouanne à Amiens, qui a maintenu, longtemps, une barrière seigneuriale réclamant droit de 'travers' à tout passage. Suivant l'étymologie le terme « berg »de Bergueneuse, évoquerait une idée de hauteur entre le vallon d'Equirre, d'où descend un petit ruisseau d'eaux de source, nommé Belleuse, et la rivière d'Heuchin toute proche. Cette commune de 135 habitants en février 1790, 87 avec 19 feux au XVIIIème siècle, en compte 233 d'après de dernier recensement de 2009.
La seigneurie de ce village, autrefois possession des comtes de Saint-
L'église paroissiale, édifice au chœur gothique du XVIème siècle fait actuellement partie de la Paroisse Saint-
été équipée de radiants, chauffage au gaz de ville, et il y a, environ trente cinq ans, le clocher a été restauré avec l'aide des compagnons du devoir.
Monsieur l'Abbé Michel Barbier, prêtre du secteur étant actuellement souffrant.
La paroisse de Bergueneuse n'a plus actuellement d'office dominical, sauf funérailles et mariages.
BERMICOURT
L’église de Bermicourt a été bâtie depuis un temps immémorial, remise sous le vocable de Notre-
Son presbytère était, à l’époque, un logement de vicaire se trouvant dans le village voisin, Humeroeuille, en son temps «Humerelles», dont l’église de Bermicourt était succursale. Ce n’est qu’après 1869, date de l’arrivée du premier curé que Bermicourt a eu son propre presbytère.
Les vitraux du chœur représentent notamment les armes des Cuinchy (casque couronné, le cimier un cygne essorant). Ceux de la nef, inclus dans des fenêtres de style gothique moulurées, ont subi une rénovation voici peu de temps. Ce chœur possède une voûte en étoile, à deux travées et chevet à trois pans qui présentent des nervures entrelacées lui donnant une certaine élégance..
Son clocher tour carrée, surmonté d’un clocheton bulbe terminé par une flèche, remplace l’ancien « mur campanaire » (reposant sur deux piliers extérieurs et sur le pignon de la nef) et offre un portail cintré constitué d’une haute arcade portant date 1760.
Le transept nord au dessus duquel se trouve le claveau de grès de l’ancien château démoli vers 1830, porte date 1599 ainsi que les armes de Michel de Cuinchy. La chapelle latérale a été refaite au XIXème siècle. Sa porte a été récemment remplacée par un don privé.
La toiture a été revue mais un important projet de restauration est fortement avancé pour une remise en état suivant les normes des monuments historiques
BOYAVAL
D’un village sans pont sur les chemins, sans rivière et sans moulin de 237 habitants en 1790, Boyaval* est passé à 130 habitants à ce jour. Il y avait une église ; une petite église romaine qui était une annexe d’Eps. Elle a été mise sous le vocable de Saint-
Cette église de Boyaval a fait, non pas la mire des avions anglais, en 1944 ; mais a été détruite par l’impacte de bombes visant à atteindre le château, siège de la Kommandantur.
Une nouvelle église a été édifiée par l’architecte Francis Lemaire en 1957, un peu déplacée par rapport au cimetière. Il s’agit d’une construction d’après guerre, en matériaux moins nobles que précédemment, mais d’un style comparable à d’autres églises de cette même époque.
Cette église, que l’on peut considérer comme moderne, a une particularité relative au Christ peint derrière l’autel ; la croix est représentée devant et non derrière celui-
Une restauration a été projetée sur l’édifice complet, mais, en 2009, seul le nettoyage de la totalité des extérieurs a été fait
BRYAS
Construite en 1760, appartenant au style tertiaire sur l’emplacement de l’actuel cimetière, là où se trouve le calvaire recouvrant les sépultures des seigneurs du lieu, l’église paroissiale Saint-
En raison aussi d’un moment de séparation de l’église et de l’état, l’église est restée un bien de cette famille jusqu’en cette fin de XXème siècle où les documents officiels ont été signés. La toiture a été entièrement revue. Cette église est maintenant tout à fait indépendante de la chapelle funéraire comtale, sobre, construite en 1810, que l’on découvre à proximité.
Du côté de l’Epître est une chapelle castrale ; les autels latéraux sont adossés à l’arc triomphal ; hôtel de droite dédié à Saint-
HOC : TEMPLVM : EST : AD : HONOREM : SACRA : MI : CORDIS : D : I : C : EX : VOTO : CAROLI : COMITIS : DE : BRYAS : AB : VRSVLA : DE : VOGVE : COMITISSA : DE : BRYAS : VXORE
Au fronton de la porte de la chapelle, les deux devises : FIDES IN ADVERSIS VIGILANTIA ET FORTITVDO
Au chevet, les armes des comtes de Bryas : d’or à la fasce de sable, surmontée de 3 cormorans du même, becqués et membrés de gueules, timbrées d’une couronne de marquis, et de la devise : FIDES IN ADVERSIS.
Dans la chapelle castrale, à la base de l’un des piliers qui la séparent du chœur, se voit l’inscription suivante, en lettre onciales :
D.O.M. HIC PRIMARIVS LAPIS POSITVS FVIT
Tous les vitraux, mis à part celui central au chœur représentant le Sacré Cœur, sont attribués à la famille de Bryas, avec leurs armoiries ; à gauche St-
Contre la muraille ouest, derrière les fonts baptismaux, est érigée une plaque de marbre noir rappelant la mémoire d’un ancien curé de Bryas, de 1865 à 1889, l’abbé Jean-
La cense de Neuville-
Bryas en Artois, en 1790 comptait 388 habitants. Ce même village en comportait encore 281 en 2006, mais à ce jour plus que 235.
BUNEVILLE
L’église Notre Dame de Buneville est, à l’origine, élevée avec des pierres du pays extraites du sous sol environnant. Elle possède une tour carrée dont la partie haute, ainsi que la flèche la surmontant sont recouvertes d’ardoises donnant un effet décoratif. En 1965 un orage avait occasionné de gros dégâts obligeant la fermeture de l’église plusieurs mois durant. A la face ouest de cette tour, sous la corniche et au dessus de l’entrée, assez mal située, se voit en relief la date : 1764.
Cette église était succursale de Hautecloque.
Les boiseries du chœur et son maître autel, sont en chêne sculpté, de style Louis XV.
Les vitraux actuels ont été offerts par des familles locales et ont subi réfections dans les années 1990 et ils sont protégés.
Les chaises personnelles ont été remplacées par des bancs par l’abbé Moreau. Ce prêtre, qui a servi la paroisse durant de nombreuses années, a également remplacé le chemin de croix.
Des travaux de remise en état des plâtreries ainsi que de peintures décoratives d’intérieures sont envisagées.
Pendant de nombreuses années Buneville a gardé en son église le souvenir de ses anciens seigneurs avec un tableau funèbre de bois contre le mur du chœur, tableau aujourd’hui disparu mais dont d’anciens épitaphiers d’Havrincourt et de Douai nous renseignaient à ce sujet :
« A l’Eglise de Beuneville sur un tableau funèbre de bois :
« Ci devant gît Sulpice de Caverel écuyer ayant fait ses études, voyagé l’Italie , l’Espagne, l’Angleterre et servi son prince, s’est malheureusement blessé d’un coup de pistolet à l’Eglise de Buire au bois en Artois, en sorte qu’après la confession et extrême onction, il a rendu son âme à la 23ème année le 13 juin 1617. Il y est représenté à genoux. (Epitaphier de Malotau de Villerode, mss. 967 de la Bibl. de Douai, p. 257).
PS :La population, à la date du 7 février 1790 était de 242 habitants. En 2009, au dernier recensement, elle ne serait plus que de 165